Moussa mht nour

Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /Mai /2010 06:13

 Azrack Yassine Mahamat (né le 24 Mars 1988) est un Tchadien joueur qui joue pour le RDC Espanyol B,en tant que milieu de terrain.                                                                                                 Mahamat azrack est né à Créteil,France. Il a commencé sa carrière de footballeur à l' AJ Auxerre académie des jeunes. Le 18 Juin 2009, après deux ans seulement apparaissant pour la réserve, il est parti et a signé avec Le RDC Espagnyol en Espagne,être immédiatement affecté à la réserve.

À la fin de Juillet 2009, suite à un accord de coopération entre la Catalogne côté et Halmstads BK, Mahamat déplacé vers le suédois club,à titre de prêt.Cependant, il est retourné en Décembre, nouveau déplacement de la face B du,en Seconde Division B.Le 1er mai, 2010,il a fait ses débuts équipe première,remplaçant Ivan Alonso et la lecture de la seconde moitié de l'ensemble de 0-2 contre l'Espanyol défaite à domicile de FC valence.

Par moussa mahamat nour
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 10:41
"Au marché de Medina, le principal de Conakry, un sac de 50 kilos de riz coûte au moins 240.000 francs guinéens, soit 25% de plus qu'il y a un mois. "Lorsque je me suis rendue compte qu'avec mes 20.000 francs je n'aurai presque rien pu acheter, j'ai failli éclater en larmes", a raconté à l'agence Irin une femme qui vit dans le quartier de Rotoma. Plusieurs sources de presse soutiennent que les augmentations des prix des biens alimentaires de première nécessité coïncident avec l'aggravation de la crise politique, depuis fin septembre. De même, le secrétaire général de la Conférence épiscopale de Guinée, père Come Traoré, raconte à la MISNA que la dure confrontation entre la junte au pouvoir depuis décembre et les partis de l'opposition favorise une tendance à la spéculation. "Les désordres de ces dernières semaines ou les grèves convoquées par l'opposition, comme celle d'hier, ont contraint nombre de magasins à rester fermés par crainte de violences et représailles; le peu de commerçants ouverts vendent par conséquent à des prix supérieurs, comme s'ils détenaient le monopole du marché", raconte le religieux. Sur les marchés de la capitale un kilo de sucre vaut environ 40% de plus que le mois dernier et l'huile pour cuisiner près de 15%. En début d'année, la junte dirigée par le capitaine Moussa Dadis Camara était parvenue à contenir les prix des biens essentiels et, par conséquent, à se gagner le soutien des classes les plus pauvres. "Pendant plusieurs mois les sacs de riz ont été vendus à un prix jamais supérieur à 140.000 francs, donc bien plus bas par rapport à ceux en vigueur durant les derniers mois de la présidence de Lansana Conté", souligne père Traoré. La tendance s'est inversée depuis la répression de la manifestation au stade de Conakry, le 28 septembre. Selon quelques organisations non gouvernementales locales, les militaires ont tué plus de 150 partisans de l'opposition la junte, tout en niant avoir de graves responsabilités dans la répression, avait diffusé un bilan d'au moins 56 victimes. Père Traoré soutient que ces dernières semaines le gouvernement a tout fait pour se disculper: "Depuis plusieurs jours Camara observe le silence et la junte n'a plus diffusé de communiqué. On dirait qu'ils attendent le 2 novembre, date du début des colloques au Burkina Faso avec l'opposition, menés avec la médiation de l'Union africaine", dit encore à la MISNA le secrétaire général de la Conférence épiscopale de Guinée. Selon une étude publiée en juillet par le Programme alimentaire mondial (Pam), environ 6,4% des 1,6 millions d'habitants de Conakry souffre de malnutrition. L'Indice de développement humain de l'Onu classe la Guinée à la 170ème place, sur 182 pays pris en compte. L'achat d'un euro coûte aujourd'hui 8600 francs contre 6500 il y a un mois. Selon un fonctionnaire de l'Onu en poste à Conakry, qui préfère rester anonyme, "les hausses de prix ont des causes structurelles mais sont aggravées par la crise politique".
Par moussa mahamat nour - Communauté : la Soupe Populaire d'Afrique
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 10:21
Bonne fete à tous le monde qui visité mon blog.
Que DIEU pardonne tout vos pechér;qu"il vous laisse vivre une longue vie;
qu"il vous donné tout ce que vous desirée.

                                                                                            Merc6!!!!

Par moussa mahamat nour - Communauté : la Soupe Populaire d'Afrique
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 01:48

Les peuples Sao constituent une des civilisations les plus anciennes de l'Afrique de l'ouest. Selon une tradition Toubou, les Sao sont signalés à 500 kilomètres au nord du lac Tchad, dès le VIIe siècle, vivant dans les oasis de Bilma, Tadjeré et Fatchi.

Entre 930 et 970, on les signale au sud du lac Tchad, dans une plaine inondable et souvent inondée, régulièrement, par les pluies. Ils y fondent l'Empire Sao. Cette région est à la fois une zone de contact et de métissage et les Sao ont dû se mélanger à une population déjà en place, puisqu'en effet, une datation au carbone 14 faite par J.-P. Leboeuf semble prouver qu'il y avait déjà une occupation humaine à cet endroit, dès l'an 425 avant J.-C.

Le peuplement se serait effectué alors en trois migrations distinctes et successives. La première, par des chasseurs, armés de sagaies, accompagnés de chiens courants. La seconde, par des chasseurs, encore, mais cette fois, armés d'arcs et de flèches. La troisième, enfin, par des pêcheurs équipés de filets, venant, sans doute, des bords du lac tout proche… Ceci, sans autres précisions, les preuves archéologiques faisant défaut pour dater avec certitude ces déplacements et regroupements, ou faire le distinguo entre ces différents groupes. Les Sao sont donc un regroupement, la réunion de différentes tribus ethniques, proches, sans doute et non musulmanes.

Au XIe siècle, les Sao, grands architectes, créent de grandes cités entourées de terre sèche, cernées de fortifications et de remparts.

Le modèle prolifère : les Sao - le terme signifie « les hommes d'autrefois » - ont acquis un poids politique considérable. Ils développent une activité diplomatique importante avec le Royaume de Kanem, situé à l'est du Tchad et peuplé de Kanuri.

Bien entendu, guerres et guérillas éclatent, les deux camps gagnent et perdent alternativement, jusqu'à ce que les Boulala, peuple d'origine yéménite, après s'être emparé de Kanem, chassent les Sao définitivement de la région. C'est la fin de l'Empire Sao, au XVIe siècle, sous les coups conjugués des Kanembu et des Kanuri. Parmi les survivants, certains sont tués plus tard par les Massa, tandis que les troupes Bornu déciment ceux restés dans les villes. Les derniers, enfin, s'enfuirent et se réfugièrent au nord-ouest du Cameroun. Ils se métissèrent avec les populations Massa installées dans ces régions. Ils formèrent une nouvelle ethnie : les Kotoko. Les Sao avaient alors cessé d'exister en tant que peuple Sao. C'était à la fin du XVIIe-début du XVIIIe siècle...

Par moussa mahamat nour - Communauté : la Soupe Populaire d'Afrique
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 01:36
http://www.lemonde.fr/planete/infographie/2005/04/07/toumai-le-premier-homme_636614_3244.htmlhttp://pietonnecairote.wordpress.com/2008/05/http://www.journaldunet.com/science/biologie/diaporamas/06/toumai/4.shtml

Le crâne quasiment complet de Toumaï (image) a été mis au jour dans le désert du Djourab au Tchad, à 800 km au nord de Ndjamena dans le cadre de la MPFT (Mission paléoanthropologique franco-tchadienne) dirigée par Michel Brunet. Il a été découvert le 19 juillet 2001 par une équipe de quatre hommes (Ahounta Djimdoumalbaye, qui fut le premier à toucher le fossile, Fanoné Gongdibé, Mahamat Adoum et Alain Beauvilain, qui dirigeait la mission) en service au Centre national d'appui à la recherche (CNAR, Ministère de l'enseignement supérieur de la République du Tchad).

Cinq fragments de mâchoire, quelques dents et surtout une diaphyse de fémur gauche (TM266-01-063)[3] ayant pu appartenir à neuf individus ont été découverts de juillet 2001 à mars 2002 avec le crâne et sur deux autres sites proches.

Des méthodes de datations biogéochronologiques ont permis d'estimer l’âge de Toumaï à environ 7 millions d'années, en se fondant sur le degré d'évolution des mammifères présents à ses côtés, par comparaison avec d'autres faunes africaines similaires. Une série de dates absolues a été obtenue par une équipe française pour les niveaux de sédiments qui étaient censés renfermer le fossile. Ces datations réalisées grâce à la méthode du béryllium 10 / béryllium 9 ont permis d'établir que l'âge de Toumaï serait compris entre 6,8 et 7,2 millions d'années[4] mais le crâne de Toumaï n’étant pas en place (in situ) dans le sédiment[5] et qu’il a même été déplacé lors d’une vraisemblable inhumation récente[6], cette méthode ne peut être appliquée.

Par moussa mahamat nour
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