Azrack Yassine Mahamat (né le 24 Mars 1988) est un Tchadien joueur qui joue pour le RDC Espanyol B,en tant que milieu de terrain. Mahamat azrack est né à Créteil,France. Il a commencé sa carrière de footballeur à l' AJ Auxerre académie des jeunes. Le 18 Juin 2009, après deux ans seulement apparaissant pour la réserve, il est parti et a signé avec Le RDC Espagnyol en Espagne,être immédiatement affecté à la réserve.
À la fin de Juillet 2009, suite à un accord de coopération entre la Catalogne côté et Halmstads BK, Mahamat déplacé vers
le suédois club,à titre de prêt.Cependant, il est retourné en Décembre, nouveau déplacement de la face B du,en Seconde Division
B.Le 1er mai, 2010,il a fait ses débuts équipe première,remplaçant Ivan Alonso et la lecture de la seconde moitié de
l'ensemble de 0-2 contre l'Espanyol défaite à domicile de FC valence.



Les peuples Sao constituent une des civilisations les plus anciennes de l'Afrique de l'ouest. Selon une tradition Toubou, les Sao sont signalés à 500 kilomètres au nord du lac Tchad, dès le VIIe siècle, vivant dans les oasis de Bilma, Tadjeré et Fatchi.
Entre 930 et 970, on les signale au sud du lac Tchad, dans une plaine inondable et souvent inondée, régulièrement, par les pluies. Ils y fondent l'Empire Sao. Cette région est à la fois une zone de contact et de métissage et les Sao ont dû se mélanger à une population déjà en place, puisqu'en effet, une datation au carbone 14 faite par J.-P. Leboeuf semble prouver qu'il y avait déjà une occupation humaine à cet endroit, dès l'an 425 avant J.-C.
Le peuplement se serait effectué alors en trois migrations distinctes et successives. La première, par des chasseurs, armés de sagaies, accompagnés de chiens courants. La seconde, par des chasseurs, encore, mais cette fois, armés d'arcs et de flèches. La troisième, enfin, par des pêcheurs équipés de filets, venant, sans doute, des bords du lac tout proche… Ceci, sans autres précisions, les preuves archéologiques faisant défaut pour dater avec certitude ces déplacements et regroupements, ou faire le distinguo entre ces différents groupes. Les Sao sont donc un regroupement, la réunion de différentes tribus ethniques, proches, sans doute et non musulmanes.
Au XIe siècle, les Sao, grands architectes, créent de grandes cités entourées de terre sèche, cernées de fortifications et de remparts.
Le modèle prolifère : les Sao - le terme signifie « les hommes d'autrefois » - ont acquis un poids politique considérable. Ils développent une activité diplomatique importante avec le Royaume de Kanem, situé à l'est du Tchad et peuplé de Kanuri.
Bien entendu, guerres et guérillas éclatent, les
deux camps gagnent et perdent alternativement, jusqu'à ce que les Boulala, peuple d'origine yéménite, après s'être emparé de Kanem, chassent les Sao définitivement de la région. C'est la fin de
l'Empire Sao, au XVIe siècle, sous les coups conjugués des Kanembu et des Kanuri. Parmi les survivants, certains sont tués plus tard par les Massa, tandis que les troupes Bornu déciment ceux
restés dans les villes. Les derniers, enfin, s'enfuirent et se réfugièrent au nord-ouest du Cameroun. Ils se métissèrent avec les populations Massa installées dans ces régions. Ils formèrent
une nouvelle ethnie : les Kotoko. Les Sao avaient alors cessé d'exister en tant que peuple Sao. C'était à la fin du XVIIe-début du XVIIIe siècle...


Le crâne quasiment complet de Toumaï (image) a été mis au jour dans le désert du Djourab au Tchad, à 800 km au nord de Ndjamena dans le cadre de la MPFT (Mission paléoanthropologique franco-tchadienne) dirigée par Michel Brunet. Il a été découvert le 19 juillet 2001 par une équipe de quatre hommes (Ahounta Djimdoumalbaye, qui fut le premier à toucher le fossile, Fanoné Gongdibé, Mahamat Adoum et Alain Beauvilain, qui dirigeait la mission) en service au Centre national d'appui à la recherche (CNAR, Ministère de l'enseignement supérieur de la République du Tchad).
Cinq fragments de mâchoire, quelques dents et surtout une diaphyse de fémur gauche (TM266-01-063)[3] ayant pu appartenir à neuf individus ont été découverts de juillet 2001 à mars 2002 avec le crâne et sur deux autres sites proches.
Des méthodes de datations biogéochronologiques ont permis d'estimer l’âge de Toumaï à environ 7 millions d'années, en se fondant sur le degré d'évolution des mammifères présents à ses côtés, par comparaison avec d'autres faunes africaines similaires. Une série de dates absolues a été obtenue par une équipe française pour les niveaux de sédiments qui étaient censés renfermer le fossile. Ces datations réalisées grâce à la méthode du béryllium 10 / béryllium 9 ont permis d'établir que l'âge de Toumaï serait compris entre 6,8 et 7,2 millions d'années[4] mais le crâne de Toumaï n’étant pas en place (in situ) dans le sédiment[5] et qu’il a même été déplacé lors d’une vraisemblable inhumation récente[6], cette méthode ne peut être appliquée.
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