Moussa mht nour

Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 23:59
Google est une société qui a été fondé le 7 septembre 1998 par Larry Page et Sergey Brin.

En 1996, Google s'appelle encore BackRub. C'est un projet de recherche sur lequel travaille Brin et Page. Ils pensent qu'un moteur qui analyserait les relations entre les sites web donnerait de meilleurs résultats que les acteurs du moment (AltaVista, Yahoo, ...)

Introduite en bourse en mai 2004 à 80 dollars l'action, la société représente aujourd'hui la 15ème capitalisation boursière des USA avec un prix à 700 dollars environ (2007).

En février 2007, Google.fr représente 88% des requêtes des internautes français dans les moteurs de recherche, suivi de voilà, Yahoo, MSN, AOL, Altavista, Free, etc.. qui se partagent les 12 % restant.
Par moussa mahamat nour
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 23:34
WWW veut dire World Wide Web (la large toile du monde)
C'est par ce terme que commence généralement l'adresse d'un site Internet.

Le réseau internet possède en effet la particularité d'être conçu comme une toile d'arraignée. Il ne possède pas un point de connexion central, mais une multitude de points de connexions. Ce mode de fonctionnement permet de ne pas paralyser l'ensemble du réseau si une seule partie de celui-ci est endomagée.

Le « www » World Wide Web, à été conçu de cette manière sur des directives initiales issues du monde militaire. Le principe permet en effet de ne pas couper les communications, même si un ou plusieurs points névralgiques sont touchés. L'information continue à transiter en utilisant les fils de la toile n'ayant pas subit de dommages.

Ces applications ont rapidement été mise en oeuvre au niveau civil avec l'apparition de l'ARPANET (ancètre du www que nous connaissons actuellement)
Par moussa mahamat nour
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 21:21

Parrain de l’Université de Dakar Cheikh Anta DIOP est né au Sénégal dans la région de Diourbel (Baol - Cayor), en 1923

Etudes primaires et secondaires

Ecole coranique à l’âge de 4-5 ans.

Etudes primaires à l’école régionale de Diourbel.

Etudes secondaires à Dakar et Saint-Louis.

Obtention des baccalauréats philosophie et de mathématiques en 1945, à Dakar.

Arrivée à paris en 1946

Etudes supérieures de sciences et de lettres au cours desquelles il reçut, en particulier, les enseignements de Gaston BACHELARD en philosophie.

Publication en 1948 de, deux articles : Etude linguistique ouolove - Origine de la langue et de la race valaf, dans la revue "Présence Africaine" d’Alioune DIOP, et Quand pourra-t-on parler d’une renaissance africaine ? dans un numéro spécial de la revue "Le Musée Vivant".Séjour au Sénégal pendant l’hivernage de l’année 1950. Il donne, à Dakar et Saint-Louis, des conférences intitulées : "Les fondements d’une civilisation africaine moderne" et "Nécessité et possibilité d’un enseignement dans la langue maternelle en Afrique". C’est au cours de ce même séjour qu’il propose avec des notables, dans une lettre adressée aux autorités de l’AOF, un plan de reboisement du pays afin de faire face au danger de la sécheresse.

De 1951 à 1953, il est le Secrétaire général de l’Association des Etudiants du RDA (AERDA), à Paris. Il pose pour la première fois en Afrique francophone, sous leurs multiples aspects, culturels économiques, sociaux, etc., les principes de l’indépendance nationale et de la constitution d’une fédération d’Etats démocratiques africains, à l’échelle continentale. Il organise, dans le cadre de l’AERDA, le premier congrès panafricain politique d’étudiants d’après-guerre, du 4 au 8 juillet 1951. La WASU (West African Student Union) participe à ce congrès. C’est en février 1952 qu’il écrit dans le bulletin mensuel de l’AERDA, "La Voix de l’Afrique noire", l’article intitulé Vers une idéologie politique africaine, puis, l’année suivante, La lutte en Afrique noire.

Parution de "Nations nègres et Culture" en 1954, aux Editions Présence Africaine créées, en 1947, par l’illustre homme de culture Alioune DIOP. Initialement, ce travail, qui démontre l’origine nègre de la civilisation de l’Egypte ancienne, était destiné à être soutenu à la Sorbonne en vue de l’obtention du doctorat d’Etat de lettres, mais aucun jury ne put être formé.

A partir de 1956, il enseigne la physique et la chimie aux lycées VOLTAIRE et Claude BERNARD, à Paris.

Par ailleurs il se spécialise en chimie et physique nucléaire au laboratoire de chimie nucléaire du Collège de France et au laboratoire CURIE.

En 1956, parait dans la revue "Présence Africaine" : Alerte sous les Tropiques, texte qui préfigure Les fondements économiques et culturels d’un État fédéral d’Afrique noire (Présence Africaine, Paris).

A Paris, en 1956, puis à Rome en 1959, il participe aux premier et second Congrès des Ecrivains et Artistes noirs. Il y apporte respectivement les deux contributions suivantes : Apports et perspectives culturels de l’Afrique et L’Unité culturelle africaine qui paraissent dans des numéros spéciaux de la revue "Présence Africaine".

Le 9 Janvier 1960, il soutient, à la Sorbonne, sa thèse de doctorat d’Etat en lettres. Elle est publiée aux Editions Présence Africaine sous les titres : L’Afrique noire précoloniale et L’Unité culturelle de l’Afrique noire. La même année, sort la première édition du livre Les fondements économiques et culturels d’un Etat fédéral d’Afrique noire.

Retour définitif au Sénégal en 1960

Il est nommé à l’IFAN où il poursuit ses recherches. Mais il faudra attendre le début des années 1980 pour qu’il puisse, enfin, dispenser aux étudiants un enseignement en sciences humaines.S’étant spécialisé en physique nucléaire des basses énergies au Centre des faibles radioactivités du CNRS de Gif-sur-Yvette, il crée, de 1963 à 1966, le laboratoire du radiocarbone à l’IFAN de Dakar, à l’époque Institut Français d’Afrique Noire dirigé par le Professeur Théodore MONOD. A l’exception de celui de la Rhodésie du Sud, c’est, alors, l’unique laboratoire de Carbone 14 existant en Afrique noire. Les résultats des datations des échantillons archéologiques sont publiés dans le Bulletin de 1’IFAN et la revue internationale Radiocarbon.

En 1966, il partage avec feu le professeur W.F.B. DUBOIS, le prix du 1er Festival des arts nègres, récompensant l’écrivain qui a exercé la plus grande influence sur la pensée nègre du XXe siècle.

Parution de "Antériorité des civilisations nègres : mythe ou vérité historique ?" en 1967 (Présence Africaine).

Parution en 1968 de l’ouvrage : Le laboratoire du radiocarbone de l’IFAN (IFAN, Dakar).

Sollicité par l’UNESCO, il devient, au début des années 1970, membre du Comité international chargé de rédiger l’histoire générale de l’Afrique. C’est dans ce cadre, qu’à son initiative, se tient au Caire, en 1974, un colloque international sur le peuplement de l’Egypte ancienne et sur le déchiffrement du méroïtique, qui réunissait les plus éminents égyptologues du monde entier ( cf. compte rendu publié par l’UNESCO et dans le volume II de l’Histoire générale de l’Afrique. Il participe également, toujours sous l’égide de l’UNESCO, à la rédaction de l’Histoire scientifique et culturelle de l’humanité.Parution, en 1974, du livre "Physique nucléaire et chronologie absolue". Il s’agit d’un ouvrage de synthèse, décrivant les diverses méthodes de datations d’échantillons archéologiques et géologiques, en particulier celles mises en œuvre dans le laboratoire qu’il a créé à Dakar.

Aux USA, le 4 avril 1975, l’association "The African Héritage Studies Association" lui décerne une plaque commémorative pour sa contribution à la préservation et au développement de la vie et du patrimoine des peuples d’origine africaine dans le monde.

1976 est aussi l’année de parution de l’ouvrage très illustré,"L’antiquité africaine par l’image" (Editons NEA-IFKN, Dakar).

Rapporteur de la Conférence régionale sur la coopération technique entre les pays africains, il effectue des missions dans différents pays africains pour le compte de la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA).

En septembre 1976, il participe au IXe congrès de l’Union Internationale des Sciences Préhistoriques et Protohistoriques (UISPP) qui se tient à Nice, et à l’issue duquel il est élu membre du Bureau de l’IASPP.

Parution, en 1977, du traité Parenté génétique de l’égyptien . en pharaonique et des langues négro-africaines (Editons NEA-IFAN).

1980 : Il prépare le congrès de l’Association des chercheurs du Monde noir dont il est le Président. Le 25 février, l’Université nationale du Zaïre lui décerne la médaille d’Or de la recherche scientifique africaine et le Grand Prix du Mérite scientifique africain.

Professeur à la Faculté des Lettres de l’université de Dakar, il y enseigne l’Histoire ancienne.

En 1981 parait "Civilisation ou barbarie" (Présence Africaine).

En mai- avril 1982, sur l’initiative des Editions Sankoré dirigées par le Professeur Pathé DIAGNE, est organisé à l’Université de Dakar, un symposiurn sur son œuvre, dont on trouve des comptes rendus dans le quotidien sénégalais, Le Soleil.

La même année le Grand prix Scientifique ICA (Institut Culturel Africain) lui est attribué.

En 1985, il est invité à Atlanta aux USA ; il est reçu par le maire, M. Andrew Young, et par l’association Martin Luther KING. Le 4 avril 1985 est proclamé "Dr Cheikh Anta Diop Day " (cf. Great African Thinkers : Cheikh Anta DIOP, editor Ivan VAN SERTIMA, New-York).

Du 6 au 9 janvier 1986, à Yaoundé, il participe au Colloque sur l’archéologie camérounaise. il donne, le 8 janvier, dans le palais des Congrès de la capitale camerounaise, sa dernière conférence : " Nubie, l’Egypte et l’Afrique noire ".

Cheikh Anta Diop est décédé le 7 février 1986 à Dakar. Il est inhumé à Thaïytou, son village natale (Région de Diourbel, Sénégal).

Cheikh Anta Diop a écrit de nombreux articles, participés à des colloques et donné des conférences dans divers pays d’Afrique, d’Europe et aux USA. Plusieurs de ses ouvrages ont été traduits en anglais. Son dernier travail, publié aux Editions Présence Africaine, livre posthume présenté par le Professeur Théophile OBENGA, a pour titre Nouvelles recherches sur l’égyptien ancien et les langues négro-africaines modernes.

Par moussa mahamat nour
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 21:15
Par moussa mahamat nour
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 21:10
Avec l'arrivée des Portugais en 1444 apparaît la traite des Noirs.

Outre l'esclavage domestique, les civilisations du bassin méditerranéen ont toujours eu besoin d'esclaves de traite pour construire les cités et les temples, et pour manœuvrer les galères de commerce et de guerre. Ces esclaves étaient constitués par les prisonniers de guerre, des condamnés ou des victimes du trafic maure en Afrique noire.

1441. Le noble Maure Adahu capturé par les Portugais propose son rachat contre six esclaves noirs. L'échange eut lieu en 1443. L'Infant souhaitait obtenir des renseignements sur le pays du légendaire prêtre Jean, ce qui eût permis de prendre à revers les Maures (ce pays peut correspondre à l'Éthiopie qui était une terre chrétienne depuis la conversion d'Ezana, roi d'Axoum, au IVème siècle).

1444. Dinis Dias atteint le Sénégal et ramène à Lagos quatre captifs : c'est le début d'une traite systématique.

A la capture violente, va se substituer dès 1450 le commerce avec les Arabes et les chefs guinéens.

A la fin du XVème siècle, 800 à 1000 Noirs arrivent chaque année de l'île d'Arguin au Portugal. En 1552, les esclaves représentent 10 % de la population de Lisbonne, soit 10 000 personnes constituées de Maures, Noirs et Canariens. On compte à cette époque environ 70 marchands d'esclaves dans cette ville.

D'abord serviteurs et convertis à la chrétienté au Portugal, les victimes de la traite sont rapidement affectées aux plantations de cannes à sucre des Canaries, de Madère et des Acores. Avec l'essor des empires coloniaux outre-atlantiques, les esclaves noirs sont déportés dans d'atroces conditions en Amérique et aux Caraïbes.

En 1600, ils sont 300 000 sur le sol américain. Au XVIIème siècle, l'Afrique livre 1 million et demi d'esclaves. Ce chiffre passe à 6 millions et demi au XVIIIème siècle.

Les plus grands centres de traite se situaient sur la Côte du Vent (Gambie, Guinée), sur la Côte des Graines (Sierra Leone, Liberia), la Côte d'Ivoire, la Côte de l'Or (Ghana, Togo), la Côte des Esclaves (Bénin, Nigeria, Cameroun et Gabon) et la Côte d'Angola (Congo, Angola).

Certains négriers, pour compléter leur cargaison, vont jusqu'au Mozambique, sur la côte orientale. Ainsi, pendant plus de 300 ans, le commerce triangulaire bat son plein.

Pays ouvert sur l'Océan et frontalier avec les régions maures, le Sénégal occupait une situation géographique favorable à ce trafic.
Bakel n'était qu'un vaste marché d'esclaves alimenté principalement par les Bambara et les Dowiches : au XVIIIème siècle, 60 000 esclaves étaient traités chaque année. Joal s'appelait à l'origine Diong et avait été établie par Massaï Diome pour parquer ses esclaves. L'absence de barre le long de la petite côte au sud du Cap Vert a favorisé le développement des comptoirs de Rufisque, Portudal et Joal. L'île de Gorée, avec sa situation privilégiée qui la rendait accessible en toutes saisons, renforce sa position stratégique tant pour le contrôle de la côte ouest que pour la traite. Premier comptoir français, Saint-Louis n'était pas en reste et l'importante captiverie dont on peut voir le bâtiment derrière l'hôtel de la Poste en témoigne encore aujourd'hui.

A partir de 1827, lorsque la traite des esclaves fut interdite (1815, traité de Vienne et 1818, traité d'Aix-la-Chapelle), c'est de Gorée que les Français chassèrent les négriers qui trafiquaient encore au nord de l'équateur. A partir de 1821, la traite n'était plus " légale " qu'à bord des navires portugais et seulement au sud de l'Équateur. Après son interdiction complète sur la côte ouest, l'odieux trafic reprend sur la côte orientale : Zanzibar devient la nouvelle plaque tournante de la traite à la fin du XIXème siècle.

En 1846, Gorée abrita 250 esclaves pris à un bateau négrier au large des côtes angolaises. Après 3 années passées à Gorée, les affranchis furent installés au Gabon où ils fondèrent Libreville.

Gorée est aujourd'hui universellement reconnue comme lieu de mémoire de la traite négrière. La sanguine
Maison des Esclaves et le futur mémorial Gorée-Almadies font converger à tout jamais symbole et réalité.

Par moussa mahamat nour
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